L’avortement est une procédure consistant à interrompre une grossesse par des méthodes médicales ou à vider l’intérieur de l’utérus pour certaines raisons médicales. Bien qu’il soit généralement utilisé dans le langage courant pour désigner l’interruption de grossesse, il peut également être pratiqué pour différentes raisons telles que la présence de tissus restant dans l’utérus après une fausse couche, une grossesse arrêtée, une grossesse non évolutive ou un prélèvement intra-utérin à visée diagnostique.
La procédure d’avortement est planifiée selon la semaine de grossesse, l’état de santé de la patiente, les résultats de l’échographie et les nécessités médicales. L’Organisation mondiale de la Santé indique que les interruptions de grossesse réalisées dans des conditions sûres et avec des méthodes appropriées constituent une partie importante des services de santé (1).
« L’avortement est une procédure qui doit impérativement être réalisée par un médecin spécialiste, dans des conditions stériles et après évaluation de l’état médical de la patiente. »
L’avortement peut être pratiqué non seulement dans le but d’interrompre volontairement une grossesse, mais aussi dans certaines situations médicales. La raison de la procédure influence la méthode à utiliser ainsi que le plan de suivi après l’intervention.
Avant un avortement, l’état de santé général de la patiente est évalué. Tout d’abord, la semaine de grossesse est déterminée par échographie. Si nécessaire, le groupe sanguin, la numération sanguine, l’évaluation d’une infection et des examens complémentaires peuvent être demandés. Les médicaments utilisés, les anticoagulants, les maladies chroniques, les allergies et les interventions chirurgicales antérieures doivent impérativement être signalés au médecin.
La méthode d’avortement peut varier selon la semaine de grossesse, l’état de la patiente et la raison de l’intervention. L’une des méthodes les plus fréquemment utilisées au début de la grossesse est la méthode d’aspiration par le vide. Dans cette méthode, le contenu utérin est évacué à l’aide d’un système d’aspiration et de fines canules.
Dans certains pays, l’interruption médicamenteuse de grossesse peut également être utilisée. L’ACOG indique que l’avortement médicamenteux est une option applicable jusqu’à certaines semaines de grossesse (2). Toutefois, la méthode appropriée doit être évaluée par le médecin selon la législation du pays, la semaine de grossesse et l’état médical de la patiente.
L’avortement chirurgical est généralement une procédure de courte durée. Il peut être réalisé sous anesthésie locale, sédation ou anesthésie générale. Après l’intervention, la patiente est gardée en observation pendant un certain temps et peut sortir le jour même si son état général le permet.
Après un avortement, de légères douleurs pelviennes, des crampes similaires aux douleurs menstruelles et des saignements vaginaux peuvent survenir. Le NHS indique qu’après un avortement, des douleurs abdominales ou des crampes peuvent apparaître pendant quelques jours et que les saignements vaginaux peuvent durer plusieurs semaines (3).
Les points à respecter après la procédure sont les suivants :
En cas de douleur abdominale intense, de saignement abondant, de pertes malodorantes, de fièvre, de sensation de malaise ou d’aggravation progressive de la douleur, il faut consulter un médecin sans délai.
En Turquie, l’interruption volontaire de grossesse est généralement considérée comme légale jusqu’à la 10e semaine de grossesse. En cas de nécessité médicale, le processus peut être traité différemment. Pour que la procédure soit réalisée légalement, en toute sécurité et conformément aux normes médicales, elle doit être effectuée dans un établissement de santé agréé par un médecin autorisé.
Les conditions légales peuvent varier selon l’état civil de la personne, son âge, la semaine de grossesse et les nécessités médicales. Il est donc important d’obtenir des informations à la fois médicales et juridiques avant de prendre une décision concernant l’avortement.
Lorsqu’il est réalisé dans des conditions appropriées et par un médecin spécialiste, l’avortement est généralement une procédure de courte durée. Cependant, comme pour toute procédure médicale, certains risques existent. Une infection, des saignements abondants, la présence de tissus restant dans l’utérus, une lésion de la paroi utérine ou des problèmes liés à l’anesthésie peuvent survenir, bien que rarement.
Pour réduire ces risques, il est important que la procédure soit réalisée dans des conditions stériles, que la semaine de grossesse soit déterminée correctement et que les recommandations post-procédure soient respectées.
Comme la procédure peut être réalisée sous anesthésie ou sédation, la plupart des patientes ne ressentent pas de douleur importante pendant l’intervention. Des crampes similaires aux douleurs menstruelles peuvent apparaître ensuite.
De légers saignements ou des pertes peuvent durer quelques jours ; chez certaines patientes, cela peut durer plus longtemps. En cas de saignement abondant ou de pertes malodorantes, il faut consulter un médecin.
La plupart des patientes peuvent reprendre leur vie quotidienne en peu de temps. Toutefois, il faut respecter la durée recommandée par le médecin pour les exercices intenses, les rapports sexuels et les applications vaginales.
Un avortement réalisé dans des conditions appropriées n’affecte généralement pas durablement la fertilité chez la plupart des patientes. Toutefois, si de rares complications telles qu’une infection ou des adhérences intra-utérines surviennent, un suivi peut être nécessaire.
Les prix de l’avortement peuvent varier selon la semaine de grossesse, l’établissement de santé où la procédure sera réalisée, le type d’anesthésie, les évaluations échographiques et biologiques, le contrôle après la procédure et l’état médical de la patiente.
Les informations les plus précises sur les prix actuels de l’avortement en 2026 peuvent être fournies après l’examen et l’évaluation échographique. En effet, la semaine de grossesse, l’état de santé et le plan de procédure diffèrent pour chaque patiente.